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    Pagode du temple Liurong : histoire, architecture et guide de visite

    Pagode du temple Liurong : histoire, architecture et guide de visite Image

    Au cœur de Guangzhou, dans le quartier ancien de Yuexiu, une tour de briques ocre et de tuiles vernissées s'élève à 57 mètres au-dessus de la ville. La pagode du temple Liurong, connue aussi sous le nom de "Pagode des Six Banyans" (六榕塔, Liùróng Tǎ), est l'un des monuments bouddhistes les plus anciens du sud de la Chine. Neuf étages visibles depuis l'extérieur, dix-sept depuis l'intérieur : cette anomalie architecturale est l'une des premières surprises que réserve ce lieu.

    Le temple qui l'abrite, le Liurong Si (寺), appartient à la tradition du bouddhisme Chan, ancêtre direct du Zen japonais. Il accueille des pratiquants depuis le VIe siècle et reste aujourd'hui un lieu de culte actif, loin d'être un simple musée en plein air.

    ⭐ À retenir

    • Fondé au Ve siècle, le temple Liurong est l'un des quatre grands temples bouddhistes historiques de Guangzhou.
    • La pagode mesure 57,6 mètres et compte 17 niveaux intérieurs malgré ses 9 niveaux apparents.
    • Le nom "Six Banyans" vient d'une visite du poète Su Dongpo en 1100, fasciné par six banyans qui ornaient alors la cour.
    • Le temple abrite trois grandes statues de bronze du VIIe siècle classées parmi les trésors culturels nationaux chinois.
    • Lieu de culte bouddhiste Chan actif : respecter les pratiquants lors de la visite est une priorité.

    Localisation et accès au temple Liurong à Guangzhou

    Le temple Liurong se trouve au 87, rue Liurong (六榕路), dans le district de Yuexiu, à Guangzhou (anciennement Canton), province du Guangdong, en Chine du Sud. La ville est accessible depuis Hong Kong en moins de deux heures par train à grande vitesse (ligne Guangzhou-Kowloon). Depuis le centre de Guangzhou, la station de métro la plus proche est Gongyuanqian (lignes 1 et 2), à environ 15 minutes à pied.

    Le quartier environnant, dense et commerçant, contraste fortement avec l'enceinte du temple. Passé le portail d'entrée, l'atmosphère change : fumée d'encens, murmures de prières, cours ombragées. Le site occupe une superficie d'environ 10 000 m² et rassemble plusieurs pavillons, salles de cérémonie et la pagode elle-même. Pour qui prépare un itinéraire à Guangzhou, le temple s'inscrit facilement dans un demi-journée de visite combinée avec le Guangxiao Si, distant de quelques centaines de mètres seulement.

    Portail d'entrée du temple Liurong à Guangzhou, colonnes laquées et encens
    Le portail du Liurong Si marque une frontière nette entre l'agitation de la rue et l'espace contemplatif du temple.

    Histoire du temple Liurong : quinze siècles de continuité

    Les premières fondations remontent à 537 de notre ère, sous la dynastie Liang des Royaumes du Sud. Un moine indien du nom de Tanyu aurait rapporté de Ceylan (actuel Sri Lanka) des reliques de Bouddha, pour lesquelles un premier sanctuaire fut érigé. Ce sanctuaire originel portait le nom de Baozhuang Yansi ("Temple de la Floraison du Trésor Précieux").

    Le temple fut détruit et reconstruit plusieurs fois au fil des dynasties. La pagode actuelle date de l'an 537, mais sa forme telle qu'on la connaît aujourd'hui fut achevée sous la dynastie Song (960-1279). Sous la dynastie Tang (618-907), le site connut une expansion significative et accueillit plusieurs patriarches du bouddhisme Chan. C'est précisément durant cette période Tang que les trois grandes statues de bronze furent coulées, faisant du Liurong Si un centre artistique et dévotionnel de premier plan pour le bouddhisme en Chine du Sud.

    💡 Le savais-tu ?

    C'est le poète et lettré Su Dongpo (Su Shi), figure majeure de la littérature chinoise de la dynastie Song, qui donna son nom actuel au temple lors d'une visite en 1100. Il fut si frappé par les six banyans qui poussaient dans la cour qu'il calligraphia les caractères 六榕 ("six banyans") qui ornent encore aujourd'hui la plaque d'entrée. Les arbres eux-mêmes ont depuis longtemps disparu.

    Pendant la période républicaine (début XXe siècle), le temple servit brièvement de quartier général militaire, puis fut rendu aux moines bouddhistes. La Révolution culturelle (1966-1976) causa des dommages importants : statues brisées, bibliothèque monastique pillée. Une restauration complète fut entreprise à partir de 1980, dans le cadre de la politique de réouverture religieuse. Depuis 1983, le Liurong Si est reconnu officiellement comme temple bouddhiste national par le gouvernement chinois.

    Chronologie clé du temple Liurong
    Date Événement
    537 ap. J.-C. Fondation du premier sanctuaire sous la dynastie Liang ; arrivée de reliques de Bouddha depuis Ceylan
    VIIe siècle (Tang) Coulée des trois statues de bronze de Shakyamuni, Amitabha et Bhaisajyaguru ; expansion du site
    1100 (Song) Visite du poète Su Dongpo ; calligraphie des caractères 六榕, renommage du temple
    1966-1976 Révolution culturelle : dommages importants, pillage de la bibliothèque monastique
    1980-1983 Restauration complète ; reconnaissance officielle comme temple bouddhiste national

    École et tradition : le bouddhisme Chan à Guangzhou

    Le temple Liurong appartient à l'école Chan (禪), l'une des branches les plus influentes du bouddhisme Mahâyâna en Extrême-Orient. Le Chan, introduit en Chine selon la tradition par Bodhidharma au Ve ou VIe siècle, met l'accent sur la méditation assise (*zuochan* en chinois, *zazen* en japonais), la transmission directe de maître à disciple et l'expérience de l'éveil (*Bodhi*) plutôt que sur l'étude exclusive des textes.

    Guangzhou occupe une place particulière dans cette tradition. Le sixième patriarche du Chan, Huineng (638-713), vécut et enseigna dans la région du Guangdong. Son enseignement, consigné dans le Sutra de l'Estrade (Liuzu Tanjing), est considéré comme le texte fondateur de l'école Chan du Sud, qui deviendra le Zen au Japon et le Seon en Corée. Plusieurs sources historiques situent des étapes importantes de sa vie à proximité du temple Liurong.

    "Depuis le début, rien n'existe. Où donc la poussière pourrait-elle se poser ?"

    Huineng, sixième patriarche du Chan, Sutra de l'Estrade (VIIe siècle)

    Aujourd'hui, la communauté monastique (*Sangha*) du Liurong Si perpétue ces pratiques : méditation quotidienne, récitation de sutras, cérémonies de vénération. Le temple est rattaché à l'Association bouddhiste de Chine et participe activement aux échanges interreligieux avec d'autres pays d'Asie. Cette continuité de pratique fait du Liurong Si un exemple rare de transmission vivante du Chan sur plus de quinze siècles.

    Statues de bronze de Shakyamuni, Amitabha et Bhaisajyaguru dans la salle principale du temple Liurong
    Les trois Bouddhas de bronze du VIIe siècle constituent le cœur dévotionnel du Liurong Si, classé trésor national.

    Architecture de la pagode du temple Liurong : une tour aux secrets géométriques

    La pagode du temple Liurong est ce qu'on appelle une pagode à galeries extérieures (楼阁式塔, lóugé shì tǎ), type architectural typique de la Chine du Sud et de la période Tang-Song. Sa hauteur totale est de 57,6 mètres. Construite en briques, elle présente neuf niveaux visibles de l'extérieur, reconnaissables à leurs toitures de tuiles vernissées qui s'évasent à chaque étage.

    L'anomalie qui intrigue les visiteurs : à l'intérieur, on compte dix-sept niveaux, soit presque le double. Chaque niveau visible depuis l'extérieur dissimule en réalité deux ou trois paliers intérieurs, reliés par des escaliers en colimaçon étroits et raides. Cette technique constructive, répandue sous les Song, permettait de renforcer la structure tout en multipliant les espaces intérieurs utilisables pour les autels et les reliques.

    La base octogonale de la pagode respecte une symbolique importante dans le bouddhisme : l'octogone évoque le Noble Chemin à Huit Branches (*Ashtangika Marga*), l'un des enseignements centraux du Bouddha Shakyamuni sur la voie vers la libération de la souffrance. Chaque face est rythmée par des niches abritant des statuettes de bodhisattvas.

    Le sommet de la pagode est couronné d'une flèche en bronze dorée, haute d'environ 4 mètres. Cette flèche porte le nom de chakra (roue), en référence à la Roue du Dharma (*Dharmachakra*), symbole universel du bouddhisme représentant la mise en mouvement de l'enseignement du Bouddha. Des cloches de bronze pendues aux avant-toits tintent au vent, tradition commune aux pagodes chinoises depuis la période Tang.

    Statues et trésors bouddhistes du temple Liurong

    Le temple abrite plusieurs pièces d'une valeur historique et artistique considérable. La pièce maîtresse est un ensemble de trois statues de bronze placées dans le pavillon principal (*Daxiong Baodian*, "Grande Salle des Héros"). Ces trois figures représentent les "trois corps de Bouddha" dans la cosmologie Mahâyâna, chacune portant une signification symbolique distincte dans la tradition bouddhiste :

    • Bouddha Shakyamuni (le Bouddha historique) au centre, en position de méditation (*dhyana mudra*), coulé sous la dynastie Tang au VIIe siècle. La statue mesure environ 6 mètres de hauteur et pèse plusieurs tonnes.
    • Bouddha Amitabha (*Amit'o Fo* en chinois) à gauche, figure centrale du bouddhisme de la Terre Pure, représenté en position debout avec le mudra de bénédiction. Selon la croyance bouddhiste Mahâyâna, sa vénération oriente le pratiquant vers une renaissance favorable.
    • Bouddha de Médecine (Bhaisajyaguru) à droite, tenant dans sa main gauche un bol à médicaments en lapis-lazuli stylisé. Dans la tradition Mahâyâna, ce Bouddha symbolise la guérison du cycle des renaissances et la dissipation des souffrances spirituelles. Ces représentations sont d'ordre symbolique et iconographique ; elles n'impliquent aucune vertu thérapeutique au sens médical.

    Ces trois statues sont classées au patrimoine culturel national de la République populaire de Chine. Leur état de conservation est remarquable compte tenu des destructions subies lors de la Révolution culturelle : elles auraient été dissimulées et protégées par des habitants du quartier.

    Dans un pavillon latéral se trouve également une statue de Guanyin (bodhisattva de la compassion, équivalent féminin d'Avalokiteshvara dans la tradition chinoise) en bronze doré, datant de la période Song. Guanyin est la figure bouddhiste la plus vénérée dans la Chine du Sud. Les fidèles déposent des bâtonnets d'encens devant cette statue et pratiquent le *kau cim*, une forme de divination par tirage de baguettes numérotées, tradition populaire propre à la région cantonaise.

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    Statues Bouddhistes

    Shakyamuni, Amitabha, Guanyin : retrouvez chez vous la symbolique iconographique des grandes salles de culte comme celle du Liurong Si. Chaque statue de notre collection est accompagnée d'une fiche sur son origine et sa signification dans la tradition bouddhiste.

    50 références

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    Importance dans le pèlerinage bouddhiste cantonais et international

    Le temple Liurong est l'un des quatre grands temples bouddhistes historiques de Guangzhou, aux côtés du Guangxiao Si, du Haizhuang Si et du Hualin Si. Pour les bouddhistes cantonais, il représente un lieu de référence spirituelle depuis des siècles. Les grandes fêtes du calendrier lunaire, notamment la nuit du Nouvel An lunaire et le festival de la fête des Esprits (Qingming), rassemblent des milliers de fidèles.

    Sur le plan international, le temple attire des pèlerins et des chercheurs bouddhistes de Taiwan, du Vietnam, du Japon et de Corée, en raison de son lien historique avec la transmission du Chan vers l'Asie du Sud-Est et l'Extrême-Orient. Plusieurs délégations monastiques étrangères y effectuent des visites officielles chaque année.

    Pour les voyageurs non-bouddhistes, le site s'inscrit naturellement dans un circuit culturel qui inclut le musée du Guangdong, le temple des Ancêtres Chen et la vieille ville de Xiguan. La pagode est visible depuis plusieurs rues du quartier et constitue un repère visuel emblématique du paysage urbain de Guangzhou.

    Brûle-encens en pierre dans la cour d'un temple bouddhiste chinois, lumière matinale
    Dans la cour du temple, les bâtonnets d'encens constituent un geste de déférence ouvert à tous les visiteurs.

    Tableau comparatif : pagode du temple Liurong et autres grandes pagodes chinoises du Sud

    Pour situer la pagode du temple Liurong dans l'ensemble du patrimoine architectural bouddhiste chinois, le tableau ci-dessous rassemble quatre grandes pagodes représentatives, du sud au centre de la Chine :

    Pagode Lieu Hauteur Niveaux (ext.) Époque de construction
    Pagode Liurong (六榕塔) Guangzhou 57,6 m 9 (17 int.) 537 ap. J.-C. (forme actuelle : Song)
    Pagode Guangxiao (光孝寺塔) Guangzhou ~7 m (pagode reliquaire) 3 IXe siècle, dynastie Tang
    Pagode Qianxun (千寻塔) Dali (Yunnan) 69,6 m 16 IXe siècle, dynastie Tang
    Pagode Songyue (嵩岳寺塔) Henan 41 m 15 523 ap. J.-C. (plus ancienne de Chine)

    Visiter la pagode du temple Liurong : informations pratiques

    Le temple Liurong est ouvert au public tous les jours, généralement de 8h00 à 17h30 (horaires susceptibles de varier lors des grandes fêtes religieuses). L'entrée au temple est gratuite ou soumise à une modeste participation selon les périodes. La montée dans la pagode elle-même est payante : environ 10 à 15 RMB (1,5 à 2 euros) au moment de la rédaction de cet article. Ces tarifs sont à vérifier directement sur place ou auprès des autorités municipales de Guangzhou.

    Code vestimentaire : aucune règle stricte n'est imposée aux visiteurs non-bouddhistes, mais la sobriété est attendue. Épaules et genoux couverts sont une marque de respect élémentaire dans tout lieu de culte actif. Retirez vos chaussures avant d'entrer dans les salles de prière principales, conformément à l'usage.

    Photographie : les photos sont autorisées dans la cour et depuis les galeries de la pagode. Dans les salles de culte, l'usage du flash et les selfies face aux autels sont à proscrire. Demandez toujours l'accord d'un moine ou d'un fidèle avant de les photographier.

    Comportement : lors de la récitation de sutras ou des cérémonies, restez à l'écart des zones réservées aux pratiquants. Ne touchez pas les statues ni les objets rituels sans y être invité. Si des bâtons d'encens sont proposés à l'entrée, leur allumage est un geste de déférence bienvenu, pas une obligation.

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    Accessoires Méditation

    L'atmosphère contemplative d'un temple Chan repose aussi sur des supports concrets : coussin de méditation, mala de comptage, bol chantant. Si la visite du Liurong Si vous a donné envie d'approfondir une pratique régulière, ces accessoires permettent de retrouver un cadre similaire à domicile.

    44 références

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    Ce que la pagode révèle encore aujourd'hui

    Quinze siècles après sa fondation, le temple Liurong reste un lieu de pratique vivant. Chaque matin, avant l'ouverture aux visiteurs, les moines récitent les sutras dans la grande salle. La pagode n'est pas qu'un objet architectural à photographier : elle matérialise une cosmologie bouddhiste dans laquelle chaque niveau représente une étape vers l'éveil, chaque cloche suspendue un rappel à la présence.

    Pour le voyageur qui s'arrête à Guangzhou, même une heure passée dans l'enceinte du Liurong Si offre une lecture concrète de ce que le bouddhisme Chan a produit comme culture visuelle et architecturale en Chine du Sud. Pas de mystère à forcer, pas de code ésotérique à déchiffrer : la pagode du temple Liurong parle d'elle-même à qui prend le temps de lever les yeux et de compter ses étages.

    FAQ

    Pourquoi la pagode du temple Liurong s'appelle-t-elle "des Six Banyans" ?+

    Le nom vient du poète Song Su Dongpo, qui visita le temple en 1100 et calligraphia les caractères 六榕 ("six banyans") en hommage aux six arbres qui poussaient alors dans la cour. Les banyans ont disparu depuis, mais la plaque calligraphiée est toujours visible à l'entrée.

    Combien d'étages compte réellement la pagode Liurong ?+

    La pagode présente 9 niveaux visibles depuis l'extérieur, mais 17 niveaux intérieurs reliés par des escaliers en colimaçon. Cette différence s'explique par la technique constructive Song : chaque niveau extérieur dissimule un ou deux paliers intérieurs supplémentaires pour renforcer la structure.

    Quelle école bouddhiste est représentée au temple Liurong ?+

    Le temple appartient à la tradition du bouddhisme Chan, branche du Mahâyâna qui insiste sur la méditation directe plutôt que sur la seule étude des textes. Le Chan est l'ancêtre du Zen japonais et du Seon coréen. La région du Guangdong est historiquement liée au sixième patriarche Chan, Huineng (638-713).

    Peut-on monter dans la pagode lors d'une visite ?+

    Oui, la montée est généralement autorisée aux visiteurs contre un droit d'accès modique (environ 10-15 RMB). Les escaliers sont étroits et raides : prévoir des chaussures plates et ne pas hésiter à s'arrêter aux fenêtres de chaque galerie pour observer le panorama sur Guangzhou.

    Les statues de bronze du temple sont-elles d'origine ?+

    Les trois grandes statues de bronze (Shakyamuni, Amitabha, Bhaisajyaguru) datent du VIIe siècle et sont classées trésor culturel national. Elles ont survécu à la Révolution culturelle grâce à des habitants du quartier qui les auraient dissimulées. Certains éléments ont été restaurés après 1980.

    Quelle est la meilleure période de l'année pour visiter la pagode du temple Liurong ?+

    Les mois d'octobre à décembre offrent les conditions climatiques les plus agréables à Guangzhou (moins de chaleur humide, ciel plus dégagé). Le Nouvel An lunaire (janvier-février) et le Qingming (avril) sont les périodes de plus forte affluence des fidèles : la visite y prend alors une dimension festive et dévotionnelle particulière, mais la foule est importante. En semaine hors vacances, le temple retrouve une tranquillité propice à l'observation.