check_circle error info report
  • Inscrivez-vous : -5% + guide ZEN offert

  • local_mall 0
    local_mall 0

    Panier (0)

    Plus que €1,00 EUR et la livraison est offerte !

    Votre panier est vide

    Temple Jiangtianchan : histoire, architecture et guide de visite

    Temple Jiangtianchan : histoire, architecture et guide de visite Image

    Perché sur les hauteurs boisées du mont Jiuhua, dans la province d'Anhui en Chine, le temple Jiangtianchan compte parmi les sites bouddhistes les plus vénérés de l'Empire du Milieu. Son nom, que l'on peut transcrire littéralement par "monastère qui touche le ciel", dit à lui seul l'ambition architecturale et spirituelle du lieu. La communauté monastique y est active, les cérémonies s'y déroulent chaque jour, et les pèlerins affluent tout au long de l'année.

    Le mont Jiuhua (九华山, "mont aux Neuf Pics") forme l'un des quatre grands monts sacrés du bouddhisme chinois, avec Wutaishan, Emeishan et Putuoshan. Chacun de ces sommets est consacré à un bodhisattva : Jiuhuashan est dédié à Ksitigarbha (地藏, *Dizang* en mandarin), le bodhisattva des enfers qui a fait vœu de ne pas atteindre l'Éveil tant qu'un seul être souffrant subsisterait dans les six royaumes.

    💡 Le savais-tu ?

    Le mont Jiuhua abrite plus de 90 temples actifs et accueille chaque année plusieurs millions de pèlerins et visiteurs. C'est l'un des rares sites bouddhistes chinois où des corps de moines momifiés naturellement, appelés roushen (肉身), sont conservés et exposés à la vénération. Selon la tradition bouddhiste chinoise, cette pratique traduit la conviction que certains pratiquants atteignent un état de "corps de diamant" inaltérable après leur décès.

    ⭐ À retenir

    • Le temple Jiangtianchan se trouve sur le mont Jiuhua (province d'Anhui, Chine), l'un des quatre monts sacrés du bouddhisme chinois.
    • Il appartient à la tradition Chan (禅), branche du Mahâyâna dont le Zen japonais est une ramification directe.
    • Le site est actif : des moines y résident et y pratiquent quotidiennement.
    • La visite exige une tenue modeste et un comportement respectueux ; certaines zones sont réservées aux pratiquants.
    • L'accès au mont Jiuhua se fait depuis Qingyang ou directement depuis Shanghai et Nanjing en train puis bus.
    Carte de pèlerinage du mont Jiuhua avec un mala en bois posé dessus
    Le mont Jiuhua accueille des pèlerins de toute l'Asie orientale, souvent armés de leur mala pour les récitations de chemin.

    Localisation et comment s'y rendre

    Le temple Jiangtianchan se situe dans le district de Qingyang, ville de Chizhou, province d'Anhui, à environ 250 kilomètres au sud-ouest de Nanjing. L'adresse de référence administrative est : Jiuhuashan scenic area, Qingyang County, Chizhou, Anhui Province, Chine.

    Depuis Shanghai, le trajet en train à grande vitesse jusqu'à Chizhou prend environ deux heures trente. De la gare de Chizhou, des navettes régulières rejoignent le bourg de Jiuhuashan en quarante minutes. Depuis Nanjing, le trajet est comparable. Une fois sur le site du mont Jiuhua, le temple Jiangtianchan se trouve dans la zone principale des monastères, accessible à pied depuis le centre du bourg ou par navette électrique interne.

    Des lignes de bus longue distance partent également de Hefei (capitale de l'Anhui), de Wuhan et d'Hangzhou. Pour les visiteurs internationaux, l'aéroport le plus proche est celui de Huangshan (Tunxi), à environ 120 kilomètres.

    Histoire : des origines Tang aux reconstructions successives

    La fondation des premiers ermitages sur le mont Jiuhua remonte à la période Tang (618-907 apr. J.-C.). La tradition associe le développement spirituel du site à un moine coréen du royaume de Silla, connu sous son nom chinois Jinqiaojue (金喬覺), arrivé sur le mont vers 719 apr. J.-C. Après sa mort en 794, ses disciples et les autorités locales le vénérèrent comme une manifestation de Ksitigarbha, et le mont acquit progressivement son statut de montagne sacrée dédiée à ce bodhisattva.

    Le temple Jiangtianchan tel qu'on le visite aujourd'hui résulte de plusieurs phases de construction et de restauration. Les destructions liées aux conflits internes de la fin des dynasties et, plus récemment, aux campagnes anticléricales du XXe siècle, ont conduit à des reconstructions significatives sous les dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912), puis après 1978, lorsque la politique de réforme et d'ouverture a autorisé la réhabilitation des sites religieux.

    "Là où le cœur est pur, chaque montagne devient Jiuhua."

    Proverbe attribué aux pèlerins bouddhistes de la région d'Anhui

    Tradition et école bouddhiste : le Chan en terrain fertile

    Le temple Jiangtianchan appartient à la tradition Chan (禅宗), l'école bouddhiste qui met l'accent sur la méditation directe plutôt que sur l'étude scripturaire exclusive. Le *Chan* est une branche du Mahâyâna : il reconnaît l'idéal du bodhisattva, la poursuite de l'Éveil pour le bénéfice de tous les êtres, et il intègre des éléments de la pensée Madhyamaka et Yogacara dans sa pratique.

    Historiquement, le Chan chinois se divise en plusieurs lignées. Le mont Jiuhua, par sa dédicace à Ksitigarbha, présente une particularité : ce bodhisattva est peu vénéré au Japon et dans les traditions Théravâda d'Asie du Sud-Est. Sa popularité est essentiellement sinocentrique, coréenne et vietnamienne. Cela confère au temple Jiangtianchan une identité proprement chinoise, moins influencée par les courants tibéto-vajrayâniques que par la synthèse classique Chan-Terre Pure qui caractérise le bouddhisme populaire de Chine continentale.

    La pratique quotidienne au Jiangtianchan mêle séances de méditation assise (*zuochan*, 坐禅), récitations de sutras au son de la cloche et du tambour, et prostrations rituelles. Les moines résidants suivent le *Vinaya*, le code disciplinaire monastique issu du *Sutta Pitaka*, adapté selon la version *Dharmagupta* adoptée en Chine.

    Détail sculpté d'une poutre de temple bouddhiste chinois avec motifs lotus et nuages dorés
    Les motifs de lotus et de nuages auspicieux caractérisent l'ornementation des monastères bouddhistes de l'Anhui.

    Architecture : ce que les bâtiments racontent

    L'ensemble architectural du Jiangtianchan suit le plan axial classique des monastères bouddhistes chinois : une succession de cours et de halls alignés du sud au nord, chaque bâtiment répondant à une fonction liturgique précise.

    • Le portail Shanmen (山門) : première porte d'entrée, flanquée des Gardiens célestes (Tianwang, 天王). Ces statues polychromes en bois laqué représentent les quatre Rois célestes protecteurs des quatre points cardinaux.
    • Le Hall des Quatre Rois célestes (Tianwang Dian) : salle d'introduction, où trône également la figure ronde et souriante de Budai (布袋). Dans la tradition Chan, Budai est considéré comme un moine historique devenu figure de bon augure ; il est distinct de Shakyamuni, fondateur historique du bouddhisme.
    • Le Grand Hall (Daxiong Baodian, 大雄寶殿) : cœur du monastère. Il abrite la triade principale composée de Shakyamuni au centre, flanqué d'Amitabha (bouddha de l'Ouest) et de Bhaisajyaguru (bouddha de la médecine). Les parois latérales accueillent les dix-huit Arhats (Luohan), figures de disciples qui ont atteint le Nirvana.
    • Le Hall de Ksitigarbha (Dizang Dian, 地藏殿) : salle spécifique au mont Jiuhua, consacrée au bodhisattva tutélaire. La statue principale, souvent dorée, représente Ksitigarbha assis sur un lotus, tenant un bâton à six anneaux (*khakkhara*) et un joyau lumineux.
    • La bibliothèque scripturaire (Cangjing Lou) : conserve des copies de sutras et des tablettes votives, parfois dans des éditions Qing. L'accès y est généralement restreint aux chercheurs et moines.

    Les toits incurvés aux tuiles vernissées grises ou jaunes, les colonnes rouges laquées et les frises sculptées de lotus et de nuages auspicieux composent une palette caractéristique de l'architecture religieuse de l'Anhui. Certaines sections des murs extérieurs utilisent le pisé blanc et les encadrements noirs, typiques du style *Huizhou* qui marque aussi l'architecture civile de la région.

    Statues, symboles et iconographie bouddhiste présents

    Outre les figures déjà mentionnées dans les halls principaux, plusieurs éléments symboliques méritent l'attention du visiteur.

    Les roues du Dharma (Dharmachakra) sculptées sur les bas-reliefs rappellent le Premier Sermon de Shakyamuni à Sarnath : la mise en mouvement de la Roue de la Loi. Huit rayons correspondent aux huit branches du Noble Chemin Octuple (*Ashtangika Marga*), socle commun de toutes les traditions bouddhistes.

    Les lotus omniprésents dans la sculpture comme dans la peinture murale évoquent la pureté qui s'épanouit depuis la boue : image classique de la nature de Bouddha présente en chaque être, même dans les conditions les plus défavorables.

    Les swastikas (万字, *wanzi* en mandarin) gravées sur certains socles de statues constituent un symbole bouddhiste d'origine ancienne, antérieur au nazisme de plusieurs millénaires. Dans la tradition bouddhiste d'Asie orientale, il représente la bonté universelle et les empreintes des pieds du Bouddha.

    Les encensoirs en bronze trônant dans les cours permettent aux pèlerins de brûler des bâtons d'encens. Cette offrande olfactive, mentionnée dans plusieurs sutras Mahâyâna, symbolise la dissipation des impuretés mentales et la diffusion du Dharma. Les encens utilisés dans les monastères Chan sont généralement à base de bois naturels : santal, agar (*agarwood*) ou camphre.

    Mala Tibétain en bois de santal

    🙏 La reco de Ananda

    Mala Tibétain en bois de santal

    Un outil de récitation proche de ceux utilisés dans les monastères Chan pour accompagner les sutras et la méditation assise. Le bois de santal, apprécié en Asie bouddhiste depuis des siècles, est taillé en 108 perles, nombre symbolique commun aux traditions Mahâyâna et Vajrayâna.

    19.99 EUR

    Voir le produit →

    Le mont Jiuhua dans le pèlerinage bouddhiste

    Jiuhuashan occupe une place à part dans la géographie sacrée bouddhiste d'Asie orientale. Là où Wutaishan est associé à Manjushri (bodhisattva de la sagesse) et Putuoshan à Guanyin (Avalokiteshvara, bodhisattva de la compassion), Jiuhuashan concentre la dévotion envers Ksitigarbha, figure de la compassion active dans les enfers.

    Le pèlerinage traditionnel vers Jiuhuashan implique souvent des prostrations répétées sur le chemin de montée, parfois sur plusieurs kilomètres. Cette pratique, appelée wubuti toudie (五步一叩地), consiste à s'allonger entièrement au sol tous les cinq pas. Elle est commune aux grandes traditions de dévotion bouddhiste, présente également dans les pèlerinages tibétains vers Lhassa.

    Les dates de pèlerinage les plus fréquentées correspondent aux festivals lunaires liés à Ksitigarbha, notamment le 30e jour du 7e mois lunaire, qui commémore son anniversaire selon la tradition. Des dizaines de milliers de pèlerins convergent alors vers le mont depuis toute la Chine, mais aussi depuis la Corée et le Vietnam.

    Pèlerins bouddhistes en robe grise sur le chemin du mont Jiuhua au lever du soleil
    Les pèlerins accomplissent parfois la montée en prostrations répétées, geste de dévotion envers Ksitigarbha.

    Importance du Jiangtianchan dans le contexte religieux contemporain

    Depuis la réouverture progressive des sites religieux en Chine à partir de 1978, le temple Jiangtianchan a bénéficié de travaux de restauration significatifs financés conjointement par les autorités provinciales, l'Association bouddhiste de Chine et les dons des fidèles. Le site est classé au niveau national comme zone pittoresque et historique protégée (国家重点风景名胜区).

    L'Association bouddhiste de Chine (中国佛教协会), fondée en 1953, supervise l'ensemble des activités monastiques du mont Jiuhua, y compris au Jiangtianchan. Cette tutelle institutionnelle implique un encadrement des activités cultuelles tout en garantissant la continuité de la pratique monastique réelle.

    Sur le plan universitaire, plusieurs études consacrées à la tradition Ksitigarbha ont été publiées à partir des collections scripturaires et des pratiques rituelles observées à Jiuhuashan. Le Dizang Pusa Benyuan Jing (地藏菩薩本願經), ou Sutra des Voeux originels de Ksitigarbha, constitue le texte canonique de référence pour comprendre la dévotion qui anime ce site.

    Amulette Bouddha

    🙏 La reco de Ananda

    Amulette Bouddha

    Selon la tradition bouddhiste d'Asie orientale, porter une représentation du Bouddha est un geste de rappel (*sati* en pali) : il recentre le pratiquant sur les vertus à cultiver, à l'image des petits ex-votos que les pèlerins de Jiuhuashan emportent après leur passage au temple. Celle-ci est travaillée en métal doré, avec un fini artisanal sobre.

    46.90 EUR

    Voir le produit →

    Visiter le temple Jiangtianchan : horaires, tenues et règles pratiques

    Le temple est ouvert au public tous les jours, généralement de 7h00 à 17h30, avec des horaires étendus lors des grandes fêtes bouddhistes. L'entrée dans la zone du mont Jiuhua est soumise à un droit d'accès global au site (tarif à consulter sur le site officiel de la zone pittoresque de Jiuhuashan, jiuhuashan.gov.cn), qui couvre l'ensemble des temples principaux.

    Les règles de comportement et de tenue sont strictes et appliquées :

    • Tenue modeste obligatoire : épaules couvertes, genoux couverts. Des vêtements de rechange peuvent être loués à l'entrée du site.
    • Chaussures propres et fermées recommandées ; certains halls exigent le retrait des chaussures.
    • La photographie est autorisée dans les cours et zones extérieures. À l'intérieur des halls de culte, elle est généralement interdite ou soumise à autorisation explicite du responsable monastique. Vérifiez les panneaux à chaque entrée.
    • Voix basse à proximité des cérémonies. Ne jamais circuler entre un moine et l'autel pendant une récitation ou une prostration.
    • Si vous souhaitez brûler de l'encens, achetez-le sur place dans les boutiques autorisées ; apporter son propre encens de l'extérieur est parfois déconseillé.
    • Ne touchez pas les statues sans y avoir été explicitement invité.

    Les enfants sont les bienvenus. Le site est partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite dans les zones planes, mais les chemins de montée vers certains temples secondaires sont escarpés.

    Critère Visite classique Séjour de pèlerinage
    Durée 4 à 6 heures sur site 2 à 3 jours minimum
    Hébergement Non nécessaire Hôtels du bourg ou dortoirs monastiques (sur réservation)
    Participation aux cérémonies Observation uniquement Possible (zaoke, wanke) avec autorisation
    Meilleure saison Printemps (avril-mai) et automne (sept.-oct.) Festival de Ksitigarbha (7e mois lunaire)
    Foule Modérée en semaine Très dense pendant les fêtes nationales chinoises

    Autour du Jiangtianchan : les autres temples du mont Jiuhua à ne pas manquer

    Le mont Jiuhua concentre une constellation de monastères et de chapelles accessibles à pied ou par téléphérique. Quelques-uns méritent une attention particulière lors d'une visite complète du site.

    Le Roushen Pagoda Temple (Roushen Bao Ta, 肉身寶塔) conserve le corps momifié du moine Jinqiaojue, fondateur spirituel du site. C'est l'un des lieux les plus chargés en dévotion sur tout le mont. Le Baisui Gong (百歲宮), ou "Palais du Centenaire", perché sur un flanc de falaise, abrite lui aussi un *roushen*. La Tiantai Peak Temple (Tiantai Si), à 1306 mètres d'altitude, est le point culminant du circuit monastique et offre un panorama sur l'ensemble des neuf pics.

    Pour les praticiens souhaitant approfondir la méditation Chan lors d'un séjour prolongé, plusieurs monastères du mont organisent des retraites ponctuelles encadrées par des moines résidants. Les conditions varient selon les saisons et les disponibilités ; une prise de contact préalable via l'Administration du site est conseillée.

    Les amateurs d'art sacré bouddhiste trouveront dans les boutiques du bourg des reproductions de thangkas et de peintures murales inspirées des représentations de Ksitigarbha et des dix rois des enfers, un genre iconographique spécifique au culte de ce bodhisattva.

    🗂️ Voir la collection

    Aide à la Méditation

    Après une visite au Jiangtianchan, prolongez la pratique chez vous grâce aux accessoires sélectionnés pour soutenir la méditation assise et la récitation.

    178 références

    Découvrir la catégorie →

    Questions fréquentes

    Le temple Jiangtianchan est-il différent du mont Jiuhua ?+

    Le mont Jiuhua est le site naturel et spirituel global, classé parmi les quatre monts sacrés du bouddhisme chinois. Le temple Jiangtianchan est l'un des monastères principaux situés sur ce mont : c'est l'édifice lui-même, avec ses halls, ses cours et sa communauté monastique. Le mont compte plus de 90 temples, dont plusieurs sont d'égale importance.

    Faut-il être bouddhiste pour visiter le temple Jiangtianchan ?+

    Non. Le temple est ouvert à tous les visiteurs, quelle que soit leur appartenance religieuse. Le respect du lieu, de la tenue et des cérémonies en cours est la seule condition attendue. De nombreux visiteurs chinois eux-mêmes viennent par curiosité culturelle ou familiale plutôt que par pratique religieuse.

    Peut-on dormir sur place ou dans le monastère ?+

    Certains monastères du mont Jiuhua proposent des dortoirs aux pèlerins, sur réservation préalable et sous conditions (tenue, respect du règlement intérieur, participation possible aux cérémonies matinales). Le bourg de Jiuhuashan dispose également d'hôtels de différentes catégories. Pour le séjour en dortoir monastique, il est conseillé de contacter l'Administration de la zone pittoresque plusieurs semaines à l'avance, les places étant limitées.

    Peut-on photographier les statues à l'intérieur du temple ?+

    La règle varie selon les halls. Dans la majorité des sanctuaires intérieurs du Jiangtianchan, la photographie est interdite ou soumise à autorisation. Des panneaux indiquent clairement les zones concernées. Dans les cours extérieures, les cloîtres et les jardins, la prise de vue est en général libre. Par respect, éteignez le flash en toutes circonstances à l'intérieur.

    Quelle est la meilleure période pour visiter Jiuhuashan et le Jiangtianchan ?+

    Le printemps (avril-mai) et l'automne (septembre-octobre) offrent un climat agréable et des paysages remarquables. L'été est chaud et humide, mais la brume matinale sur les pics est visuellement saisissante. À éviter si vous cherchez le calme : les vacances nationales chinoises (Golden Week d'octobre, Nouvel An lunaire), où la fréquentation peut atteindre plusieurs dizaines de milliers de personnes par jour sur l'ensemble du site.

    Quel texte bouddhiste est central pour comprendre la dévotion de Jiuhuashan ?+

    Le Dizang Pusa Benyuan Jing (Sutra des Voeux originels de Ksitigarbha) est le texte de référence. Traduit en chinois probablement entre le VIIe et le VIIIe siècle, il narre les vœux du bodhisattva Ksitigarbha de délivrer tous les êtres des souffrances des enfers. Ce sutra est récité quotidiennement dans les temples qui lui sont dédiés, dont le Jiangtianchan.